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En 1991 ce cinquième album arrive avec quelques nouveautés :
Pour la première fois j'ai découpé mes planches en quatre bandes au lieu des trois habituelles. Cela me donnait la possibilité d'avoir un rythme différent et surtout de disposer davantage de vignettes pour développer mes récits.
Pour la première fois les couleurs de la couverture ont été créées sur un ordinateur, ce qui à l'époque n'était pas une mince affaire compte tenu de la faible puissance des machines. Merci Luc.
Massis a son aspect presque définitif ! Apparaît pour la première fois Baptisse, le neveu de Dédé. Je ne savais pas encore qu'il deviendrait, dans Le meilleur des mandes, un personnage de premier plan, dix ans plus tard. Deux autres protagonistes sont esquissés : les deux viandards qui feront de brefs passages dans quelques autres albums, en attendant mieux.
Je continue à aimer les histoires de ce livre. C'est certainement l'album charnière entre “ l'ancien style ” et le “ nouveau ” : le dessin et les récits sont plus maîtrisés. J'ai commencé à travailler avec une méthode moins intuitive. Par contre, je ne comprends pas pourquoi j'ai choisi un fond gris pour la couverture. Sans doute pour faire référence aux roussettes, mais il n'est pas très beau. Le titre est amusant.
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